Lipides et obésité : pourquoi préfère-t-on le gras ?

Obésité et lipides : pourquoi préfère-t-on le gras ?

Lipides et obésité

Obésité, pourquoi préfère-t-on le gras ? Des chercheurs du CNRS ont montré que certains lipides, notamment les triglycérides agissent sur notre cerveau comme une drogue. Et en particulier sur la partie contrôlant la motivation et la récompense, et sur le plaisir à manger tel ou tel aliment. 

Le cerveau

Le cerveau est un organe glucodépendant, c’est à dire qu’il se nourrit exclusivement du glucose. Or il existe dans le cerveau une enzyme, produite par l’hippocampe, capable de découper les triglycérides. Quelle utilité a donc cette enzyme ? Lorsque les triglycérides stimulent l’enzyme, nous ne cherchons plus à obtenir un aliment gras. Ainsi, l’alimentation tend à s’équilibrer entre aliments gras et aliments plus sains.

Au contraire, lorsque l’enzyme n’agit plus, notre envie se dirige davantage sur des aliments gras.

L’obésité

En outre, si l’enzyme est présente, la volonté à consommer du gras est régulée. Si elle n’est plus active, nous n’avons plus ce frein Et nous avons alors tendance à consommer du gras. Ce qui peut, à terme, induire l’obésitéCependant, l’obésité est souvent liée à un problème de consommation massive de produits gras. Cela suppose un taux de triglycérides dans le sang et donc dans le cerveau, supérieur à la moyenne.

Mais un taux élevé de triglycérides devrait stimuler l’enzyme responsable de la régulation de l’envie de gras. Contrairement à ce qui est observé chez certaines personnes obèses.

Les chercheurs du CNRS explique cela par une trop forte et trop longue exposition aux graisses, notamment les triglycérides, entraînant ainsi une adaptation du cerveau. La motivation est toujours diminuée, seule la quête du plaisir offert par la consommation d’aliments gras persiste.

Envie de gras, absence de frein physiologique, souhait de se faire plaisir sans limite : toutes les conditions sont donc réunies pour prendre du poids.

Conclusion

Comme le dit le biologiste Serge Luquet, « ça ressemble à l’effet d’une consommation de plus en plus importantes de drogues, la consommation doit s’accroître pour provoquer un plaisir identique ».

Mais cette découverte ne veut pas dire que l’obésité est une fatalité ! L’essentiel est d’avoir conscience qu’une consommation de graisses trop importante peut nous nuire. Il faut ensuite manger équilibré et varier, pensez aux produits de saison et pratiquer une activité physique !

Ceci est la photo de présentation du bilan gratuit minceur de MethodCO.
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