Cancer : 7 conseils alimentaires pour éviter 9 cancers

L'activité physique est un facteur pour éviter d'avoir un cancer.
  • Cancer de la cavité buccale, du pharynx et de l’oesophage

Les principaux facteurs de risque du cancer de la cavité buccale, du pharynx et de l’oesophage sont l’alcool et le tabac ; jusqu’à 75 % de ces cancers leur sont imputables.

Le surpoids et l’obésité sont des facteurs de risque établis spécifiques de l’adénome de l’oesophage.

On a aussi noté que la consommation de boissons et d’aliments à une température très élevée est systématiquement liée au risque.

  • Cancer de l’estomac

L’infection due à la bactérie Helicobacter pylori est un facteur de risque établi, mais ne suffit pas à provoquer un cancer de l’estomac.

Il semble que l’alimentation joue un rôle important dans l’étiologie de cette maladie. Des données non négligeables indiquent que le risque est accru avec une forte consommation de certains aliments saumurés, salés. Et que ce risque diminue si l’on mange beaucoup de fruits et légumes. Ce qui serait dû à leur teneur en vitamine C.

  • Cancer colorectal

Le facteur de risque lié à l’alimentation le mieux établi est l’excès de poids. L’activité physique est associée à une diminution du risque de cancer du côlon.

Des indices montrent que le risque augmente avec la consommation de viande et de graisses. Et qu’il décroît avec une forte consommation de fruits et légumes, de fibres alimentaires, de folates et de calcium. Mais aucune de ces hypothèses n’a été fermement établie.

D’une manière générale, les indices montrent qu’une forte consommation de viande en conserve et de viande rouge augmente probablement le risque.

Comme pour la viande, des études internationales de corrélation montrent une forte association entre la consommation de graisses par habitant et la mortalité par cancer colorectal. Dans l’ensemble, les résultats d’études d’observation de la relation graisses-cancer colorectal n’ont pas étayé cette association.

Les données disponibles actuellement indiquent que la consommation de fruits et légumes réduit probablement le risque de maladie. D’après des études récentes, les vitamines et minéraux pourraient influencer le risque. Certaines études prospectives ont indiqué qu’une forte consommation de folates contenus dans l’alimentation ou de suppléments vitaminiques est associée à un risque moindre de cancer du côlon. Selon une autre hypothèse prometteuse, des doses relativement élevées de calcium peuvent réduire le risque de cancer colorectal.

  • Cancer du pancréas

Le cancer du pancréas est plus courant dans les pays industrialisés. Le surpoids et l’obésité augmentent probablement le risque.

Certaines études ont permis de penser que le risque est accru par une forte consommation de viande et réduit par un apport élevé en légumes, mais ces données ne sont pas systématiques.

  • Cancer du poumon

Le cancer du poumon est le plus courant dans le monde. Le risque est 30 fois plus élevé avec le tabagisme. Le tabac cause plus de 80 % de cette maladie dans les pays développés.

L’effet possible de l’alimentation sur le risque de cancer du poumon reste controversé. L’effet apparemment protecteur des fruits et légumes peut être largement le résultat d’un effet de confusion résiduel dû au tabac. Car les fumeurs consomment généralement moins de fruits et légumes que les non-fumeurs.

  • Cancer du sein

Les facteurs de risque établis sont de caractère génésique, comme l’âge des premières règles, la parité et l’âge lors des naissances, et l’allaitement. Mais des différences dans les habitudes alimentaires et les activités physiques peuvent aussi jouer un rôle.

Les seuls facteurs alimentaires dont on a pu voir qu’ils augmentent le risque de cancer du sein sont l’obésité et l’alcool. Chez la femme obèse ménopausée, ce risque augmente d’environ 50 %. C’est probablement dû car l’obésité élève les concentrations sériques d’estradiol libre. L’obésité n’augmente pas le risque chez les femmes en préménopause, mais elle a tendance à aboutir à une obésité à vie et le risque est donc accru.

Concernant l’alcool, on dispose aujourd’hui d’un vaste ensemble de données d’études bien conçues. Elles montrent de façon constante une petite augmentation du risque parallèle à l’accroissement de la consommation.

  • Cancer de l’endomètre

Les risques de cancer de l’endomètre sont environ trois fois plus élevés chez les femmes obèses que chez les femmes maigres. C’est probablement à cause des effets de l’obésité sur les taux d’hormones. D’après quelques études cas-témoins, une alimentation riche en fruits et légumes peut réduire le risque et une alimentation riche en graisses saturées ou en graisse totale peut accroître le risque, mais les données disponibles sont limitées.

  • Cancer de la prostate

On ne sait pas grand-chose de l’étiologie du cancer de la prostate. Cela même si des études écologiques indiquent une association positive avec un régime alimentaire « occidentalisé ».

Des régimes alimentaires riches en viande rouge, produits laitiers et graisses animales ont souvent été impliqués dans la genèse de cette maladie. Mais les données ne sont pas parfaitement cohérentes.

Des essais contrôlés randomisés ont indiqué que la vitamine E et le sélénium pouvaient avoir un effet protecteur.

Les hormones régulent la croissance de la prostate et l’alimentation pourrait influencer le risque de maladie en modifiant les taux d’hormones.

  • Cancer du rein

Le surpoids et l’obésité sont des facteurs de risque établis de cancer du rein. Ils peuvent provoquer jusqu’à 30 % des cas aussi bien chez les hommes que chez les femmes.

Nos conseils

En conclusion, les principales recommandations pour réduire le risque sont les suivantes :

  1. Maintenir son poids, avec un IMC entre 18,5 et 24,9 kg/m2 , et éviter la prise de poids de plus de 5kg à l’âge adulte.
  2. Pratiquer une activité physique régulière modérée, au moins 60min par jour presque tous les jours pour maintenir son poids de forme. Une activité plus intense peut être un avantage dans la prévention du cancer.
  3. Limiter la consommation d’alcool (2 verres maximum par jour).
  4. Limiter la consommation de poissons et autres aliments salés fermentés ou saumurés.
  5. Réduire au maximum l’exposition à l’aflatoxine dans l’alimentation.
  6. Consommer au moins 400 g par jour de fruits et légumes au total.
  7. Ne pas consommer d’aliments ou de boissons à une température brûlante.

 

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